Vigilance

Contrôle de cohérence d'un dossier de succession

Vingt-deux motifs d'alerte, dont douze contrôles qui relisent le dossier et signalent ce qui ne concorde pas. Aucun ne corrige et aucun ne bloque : ils vous montrent, et vous décidez.

22 motifs d'alerte
dont douze contrôles qui relisent les pièces du dossier les unes contre les autres
Rien à cocher
un signalement disparaît de lui-même le jour où sa cause a disparu
Aucun blocage
les signalements informent, ils ne verrouillent aucune action et ne corrigent rien

Comment ça marche

  1. 01Les pièces reçues alimentent le dossier
  2. 02Douze contrôles relisent ce qu'elles ont produit
  3. 03Ce qui ne concorde pas vous est signalé, par ordre d'urgence

Regorus relit le dossier et signale ce qui ne concorde pas

À chaque ouverture d'un dossier, Regorus relit ce que les pièces ont produit et compare les données entre elles : les actifs, les héritiers, les noms lus sur les pièces d'identité, les inscriptions hypothécaires face aux dettes déclarées, et les pièces elles-mêmes. Aucun doublon n'est fusionné, aucun montant réécrit.

Deux actifs qui se ressemblent peuvent être un doublon comme deux comptes réellement distincts dans la même banque, et rien dans les pièces ne permet de trancher à coup sûr. Vous décidez, en un clic, depuis l'onglet concerné.

Chaque signalement vous emmène d'un clic sur l'onglet où le régler.
Le panneau passe en rouge dès qu'un point a une conséquence financière, et reste ambre sinon.
Un signalement disparaît de lui-même le jour où sa cause a disparu.
Il ne juge pas si un montant est plausible : il rapproche des données, il n'évalue pas un patrimoine.
Il ne voit que ce que les pièces reçues ont produit : un compte dont aucun relevé n'est arrivé ne peut pas être signalé.

Trois niveaux d'alerte, pour que l'urgent reste visible

Vingt-deux motifs peuvent vous signaler quelque chose, du courrier resté sans réponse au lien d'héritier qui va expirer. Sur les douze contrôles de cohérence, un seul déclenche le niveau le plus élevé : le changement de numéro de compte sur le relevé d'un héritier. Tous les autres demandent une vérification, ou sont simplement signalés.

La raison est simple : un outil qui alerte sur tout n'alerte plus sur rien. Traiter un doublon probable et une substitution de coordonnées bancaires avec la même intensité apprend à une étude à ignorer les deux.

Aucun signalement ne bloque une action de l'étude

Une alerte se ferme d'elle-même quand sa cause a disparu

La plupart des signalements ne sont pas des événements, ce sont des situations. « Ce courrier attend une réponse depuis 21 jours » cesse d'être vrai le jour où la réponse arrive. Regorus recalcule donc l'état réel du dossier à chaque passage, ajoute ce qui manque et retire ce qui n'a plus lieu d'être.

Concrètement, le compteur redescend sans que personne ne clique. Une étude qui revient de trois semaines de congés ne trouve pas trois semaines de messages périmés, elle trouve l'état du jour.

Une liste d'alertes ordinaire

  • Il faut ouvrir chaque ligne à la main pour faire baisser le compteur.
  • Trois semaines d'absence donnent trois semaines de retard à trier.
  • Un point déjà réglé reste affiché jusqu'au ménage.

Avec Regorus

  • Le compteur baisse dès que la situation cesse d'être vraie.
  • Au retour de congés, l'écran montre l'état du jour.
  • « Lu » est personnel ; « écarté » vaut pour toute l'étude.

Vous choisissez comment vous êtes prévenu

Trois canaux existent, et ils ne portent pas la même chose. Le courriel n'envoie une alerte immédiate que pour ce qui la justifie, une seule fois par point et par personne, jamais entre 20 h et 7 h, avec un plafond quotidien. Le reste arrive dans un récapitulatif, regroupé par dossier.

Et si deux collaborateurs ne veulent pas la même chose ?
Chacun règle ses propres délais et ses propres canaux. Sur un dossier partagé, c'est le réglage le plus sensible des deux qui déclenche l'alerte.
Et si Regorus tombe en panne ?
Une sonde extérieure interroge le service toutes les 5 minutes et nous alerte par courriel s'il ne répond plus. Elle est hébergée ailleurs que le produit, pour ne pas tomber en même temps que lui.

Pour démarrer

  1. 01Rien à activer : les contrôles tournent dès le premier dossierRegorus
  2. 02Chacun choisit après combien de jours il veut être prévenu qu'un dossier ne bouge pluschaque membre, une fois
  3. 03Chacun choisit ses canaux dans ses réglageschaque membre

Le délai est de 21 jours par défaut, et le même réglage existe pour un brouillon de courrier laissé en attente et pour une collecte d'héritier à l'arrêt. Ces délais sont personnels et non collectifs : deux collaborateurs du même dossier peuvent vouloir être dérangés à des moments différents.

Questions fréquentes

Ces contrôles sont-ils faits par une intelligence artificielle ?

Non. Ce sont des comparaisons exactes : des noms, des montants, des numéros de compte, des empreintes de fichiers et des dates. L'intelligence artificielle intervient en amont, pour lire les pièces, et ce qu'elle produit est justement ce que ces contrôles relisent.

Un signalement peut-il bloquer un envoi ou une action ?

Aucun. Les signalements informent, ils ne verrouillent rien. Si vous savez qu'un changement de coordonnées bancaires est légitime, vous le levez en un clic et vous continuez.

Combien de messages une étude reçoit-elle par jour ?

Cela dépend du nombre de dossiers ouverts, et nous n'avons pas de moyenne honnête à donner. Ce que nous pouvons dire : les alertes immédiates par courriel sont plafonnées, ne partent jamais la nuit, et tout le reste arrive dans un seul récapitulatif par dossier.

Puis-je faire taire un signalement que j'ai déjà tranché ?

Oui, en un clic. Il ne revient pas tant que la situation n'a pas disparu puis reparu. « Écarté » vaut pour toute l'étude, un collègue ne le reverra donc pas non plus, alors que « lu » ne vaut que pour vous.

Les héritiers reçoivent-ils ces alertes ?

Jamais. Ces messages ne partent qu'aux membres de l'étude, et jamais à un tiers. Un héritier ne reçoit un message que si quelqu'un de l'étude l'a rédigé, relu et envoyé.

Ce qui mérite un second regard vous est signalé, et rien d'autre.

Vingt-deux motifs, un seul niveau d'alerte élevé, et des signalements qui disparaissent dès que leur cause a disparu. Vous voyez ce qui demande une décision, pas un journal d'activité.

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